Dans Bleu comme un feu, Patrice Desbiens nous offre uniquement de petites pièces, chacune finement ciselée et étincelante comme un vitrail. Avec une économie verbale inversement proportionnelle à l’immensité de sa quête, le poète esquisse les silhouettes fluides d’une femme qu’on épie à travers le kaléidoscope du désir.
