Vient de paraître: La quête d’Alexandre Chroniques du Nouvel-Ontario, tome 1

La quête d’Alexandre d’Hélène Brodeur

Grand Sudbury, le 25 août 2011 — Les Éditions Prise de parole annoncent la publication d’une nouvelle édition du roman primé d’Hélène Brodeur, La Quête d’Alexandre, dans la collection Bibliothèque canadienne-française (BCF).

Initialement publié en 1981 aux Quinze, puis repris par Prise de parole en 1985, ce roman connaît un vif succès dès sa parution. Il est le premier tome de la trilogie Les Chroniques du Nouvel-Ontario, qui présente en trois temps la petite histoire de la colonisation du Nord de l’Ontario alors qu’elle s’amorce au début du 20e siècle. Les personnages sont imaginaires, l’action se situe dans des villages fictifs quelque part entre Haileybury et Cochrane, mais «tout le reste est vrai» — comme l’écrit l’auteure — et basé sur des recherches exhaustives, des faits historiques et des entretiens.

RÉSUMÉ

Au début du 20e siècle, la constru ction du chemin de fer amène la découverte d’importants gisements d’or et d’argent dans le Nouvel-Ontario. De partout, prospecteurs, aventuriers, bûcherons affluent vers cette région sauvage, y compris le fils aîné du forgeron d’un petit village au Québec qui disparaîtra dans des circonstances mystérieuses. Alexandre, son frère cadet, partira à sa recherche en ce pays neuf, plein de périls et de promesses.

« Avec son style où foisonnent les images qui nourrissent l’imaginaire, mais qui reste sobre puisque chaque figure, chaque métaphore vient éclairer le propos, ajouter une nuance, Hélène Brodeur est de celles et ceux qui ont enrichi le corpus de littérature franco-ontarienne alors qu’on commençait tout juste à l’enseigner et à affirmer qu’il existait. Dans son oeuvre, Hélène Brodeur a su poser un regard original et critique sur une réalité qu’on était en train d’oublier. Les personnages qu’elle a créés appartiennent désormais à notre mémoire collective. » Johanne Melançon, « Hélène Brodeur. Pionnière de la littérature franco-ontarienne contemporaine », Liaison, no 122.

La nouvelle édition, dans la collection BCF, comprend une préface signée par Doric Germain, romancier et professeur à l’Université de Hearst, une biobibliographie ainsi qu’un choix de jugements. Les tomes II et III desChroniques du Nouvel-Ontario, — Entre l’aube et le jour et Les routes incertaines — seront réédités en 2012, également dans la collection BCF.

Grande dame de la littérature franco-ontarienne, décédée en 2010, HÉLÈNE BRODEUR a brillamment atteint son objectif de « faire revivre une époque révolue de l’histoire de l’Ontario-Nord » en publiant ses Chroniques du Nouvel-Ontario. Les nombreux prix et hommages reçus en sont un gage de réussite. Le préfacier les considère comme un « monument de la littérature franco-ontarienne par leur ampleur, leur valeur documentaire et sociohistorique et leurs indéniables qualités littéraires.» Hélène Brodeur signe également la version anglaise de cette trilogie, A Saga of Northern Ontario, publiée par Watson and Dwyer Publising Ltd.

Roman.393 pages

Papier : ISBN 978-2-89423-262-0 .prix : 17.95 $

PDF interactif : ISBN 978-2-89423-357-3 .prix : 13.95 $

ePub : ISBN 978-2-89423-524-9 .prix : 13.99 $

– 30 –

Relations avec les médias :

Au Québec: Ginette Beaulieu, tél: 514.282.9962, ginette.beaulieu2@sympatico.ca

Au Canada français: Sylvie Lessard, tél : 705.675.6491

slessard@prisedeparole.ca

Vient de paraître: L’Acadie des origines

L’Acadie
des origines

Mythes
et figurations d’un parcours littéraire et historique

sous la direction de James De Finney, Hélène
Destrempes et Jean Morency

Grand Sudbury, le 31 août 2011— Les Éditions
Prise de parole annoncent la parution deL’Acadie des origines. Mythes et
figurations d’un parcours littéraire et historique
, sous la direction de
James de Finney, Hélène Destrempes et Jean Morency.

Depuis ses débuts, l’Acadie
a fasciné explorateurs, colonisateurs, voyageurs, historiens et écrivains. Ceci
s’avère exact pour celle qui précède le « Grand Dérangement ». Cette
Acadie souvent mythique et mythifiée s’est trouvée figurée sous des formes
diverses dans le discours littéraire et historiographique d’auteurs non
seulement acadiens mais étrangers. De l’ ensemble de visions qu’ils proposent, depuis les textes fondateurs — dont le célèbre poème Évangéline de Henry
Wadsworth Longfellow — jusqu’aux représentations contemporaines — y compris l’ouvrage percutant de Michel Roy, Acadie perdue — se dégagent des
représentations qui tiennent autant de l’imaginaire que de la réalité.

L’étude de ces représentations collectives et de la place qu’elles occupent dans le processus d’émergence des imaginaires collectifs permet à huit spécialistes d’analyser et de répertorier les diverses manifestations de ce mythe à la vie longue. C’est l’objectif de Samuel Arsenault, Monique Boucher, Annette Boudreau, Caroline-Isabelle Caron, Hélène Destrempes, Benoit Doyon-Gosselin, Tania Duclos, François Dumont, James de Finney, Pierre M. Gérin et Jean Morency.

Ils explorent les multiples facettes de l’Acadie en trois sections. La première,L’Acadie de l’autre, regroupe des articles portant sur l’invention de ce territoire à travers les représentations qu’ont documenté les premiers étrangers ou les voyageurs : survol cartographique et toponymique de l’Acadie de 1524 à 1769; et construction discursive de l’Acadie dans les anciens textes français. Dans la section suivante, une société qui vit ses origines, les pratiques
socioculturelles en Acadie sont mises sous la loupe afin d’examiner la façon
dont se manifeste la préoccupation des origines à travers trois phénomènes de
cette société : les associations de famille, les recherches généalogiques et
les débats sur la langue.  Enfin, dans la dernière section, Construction et déconstruction du mythe des origines, les auteurs se penchent sur la littérature, l’histoire et les questions idéologiques afin de démontrer que, depuis le début du 20e siècle, les auteurs acadiens sont passés d’une vision collective et monolithique de l’Acadie à des perspectives plus subjectives et plus diversifiées.

James de Finney a enseigné la littérature à l’Université Laurentienne (1967-1969) puis à l’Université de Moncton de 1973 à 2004. Hélène Destrempes et Jean Morency sont tous deux professeurs au département d’études françaises de l’Université de Moncton. Hélène Destrempes s’intéresse à l’approche interculturelle et aux questions d’identité dans la littérature canadienne-française, tandis que Jean Morency est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en analyse littéraire interculturelle.

essais,  collection Agora
170 pages

Papier : ISBN 978-2-89423-255-2 prix: 22,95 $

PDF interactif : ISBN 978-2-89423-446-4 prix : 16,95 $

– 30 –

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Rose Després, Daniel Dugas et Sylvie Maria Filion au Festival international de poésie de Trois-Rivières

Trois poètes de Prise de parole participent, cette année, au Festival international de poésie de Trois-Rivières (qui a lieu du 30 septembre au 9 octobre 2011). Sylvie Maria Filion y sera du 1er au 3 octobre ; Daniel Dugas, du 5 au 8 octobre ; et Rose Després, du 7 au 9 octobre.  Consultez le site http://www.fiptr.com/ pour les détails des activités.

Prise de parole vous souhaite la bienvenue sur son nouveau site !

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Le jury du Grand Prix Québecor soulignait récemment la qualité du recueil Mon temps d’éternité II de Sylvie Maria Filion. Félicitations à l’auteure !